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mercredi 11 février 2015

Tu ne savais pas où tu avais mis les pieds... (Ma 1ère publicationlittéraire dans la Revue internationale Le Zaporogue XVI)

Tu ne savais pas où tu avais mis les pieds.

Comme tu ne te crois pas sotte (mais il arrive quand même que tu te trompes...), tu te doutais bien que tu serais en très bonne compagnie dans le numéro XVI de la Revue Le Zaporogue de Sébastien Doubinsky.

Mais qu'est-ce qui t'a pris de te dire que tu ne posterais la pub pour ta première publication littéraire que lorsque tu aurais lu tous tes nouveaux "collègues".

Tu découvres des textes et des auteurs, des écrits, des peintures, des photographies, des poèmes tellement riches, divers, si fascinants, que tu ne peux pas tout lire à la va-vite et que tu te retrouves coincée par une promesse que tu t'es faite à toi-même.

It's literature, stupid!
It's art, stupid!

Tu dégustes, t'émerveilles, t'arrêtes de lire, pensive. 

Tu n'en es même pas encore à la moitié ; la rapidité de lecture n'est pas de mise. 

Tu prends ton temps et te délie de ta promesse à toi seule faite, idiote !

Tu as téléchargé le PDF ici :


Tu l'as fait relier par Ton Prince Qui, etc. à l'annexe de L'Atelier de L'Espère-Luette où tu tiens ton établi d'écriture, ton atelier de la pensée, tu le lis.

Le volume au format A4 est lourd, bien trop lourd pour continuer de lire dans ton lit, tes muscles du cou criaient de douleur hier. Tu te tendais en lisant ta lecture de détente. Il est temps de changer cela.

Tu veux en savoir davantage sur ce Zaporogue. Pour la visite, c'est par ici :


Et si tu préfères lire un vrai livre, il te faudra bien en commander une version papier pour une somme modique aux alentours de 10 euros et quelques pour des heures de découvertes passionnantes. Ce sera là :


Voilà, tu as recouvré ta liberté, ton corps s'est reposé, comme toujours. C'est pas drôle tous les jours tes maladies auto-immunes conjuguées à une deux mille et énième remises en forme physique post-burn-out

[T'es encore en train de te plaindre ! C'est bon signe. Ca veut dire, ca veut dire que... Tu bouges encore les lèvres, les doigts, aussi. Tes sourcils, tu les fronces. T'es pas encore morte. C'est bon, ma Julotte !]. 

Tu forces trop. Tu vas trop fort. Tu oublies sans cesse que ta tête est plus forte que ton corps. 

Mais, c'est rigolo dès le lendemain, tu as tout le temps l'impression de ressusciter. 

Tu aimerais t'en passer. Va savoir si tu ne regretterais pas si un jour tu ne fatiguais plus. 

C'est si drôle de jouer au Phénix chaque fois que tu fais un peu trop de trop de sport pour ton tout petit corps. Oui, tu sais que ça fait rire autour de toi, mais tu es si démusclée qu'ils ne peuvent pas imaginer tant de fatigue pour si peu de choses.  

Ton tout petit corps ? 

Eh ? Oh ? 

Tu vas tout de même pas leur faire croire que tu es malingre quand même ? 

T'as vu tes teacher's arms ? Malingre, mon cul ! 

Ah, non ! 
Pas ça ! 
Ça, j'ai pas un gros cul.

"Ton tout petit corps !..." Mmmmmmmph !

Mais, c'est en hauteur ! 

Et puis, de toute façon, c'est une licence poétique. 

Et on ne badine pas avec les licences.

Faudrait voir à pas être licencieux avec les licences, Man !

Ah oui ! J'allais oublier. Et toi, là-dedans ?

T'oublie pas de télécharger sous le format que tu préfères.
Et n'hésite pas à me dire...

Bon, tu prends ta journée de vacances. Vaque, ma fille, vaque à tes inoccupations du moment : roman, photographie, rangement, courses, promenade pas trop sportive, suite de l'entretien corporel adapté, glande, lecture, télé, anything goes... : c'est jour férié. C'est décidé.

© Simone Rinzler | 10 février 2015 - Tous droits réservés.

Çà, c'était hier, mais c'était vacances !