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3/06/2016

0 #CPR Carnets de Petits Riens : Dans mon petit baluchon d'expérience, quoi qui gn'a ?

0 #CPR Carnets de Petits Riens : Dans mon petit baluchon d'expérience, quoi qui gn'a ?


Dans mon petit baluchon d'expérience, quoi qui gn'a ?

Oh ! Tout plein de choses...

J'ai fait un petit tour en avion,
Dix grands tours en autocar,
Un petit tour de Jeep,
Et même... un gran-an-and tour d'éléphant !

- Ah ! Oui ! Je vois ! T'as encore fait du manège, toi !

- Pas du tout !
Tu n'y es pas du tout !

J'étais au pays des dromadaires, des chameaux, 
Des éléphants, des rats et des Maharajas,

J'ai même fait un tour en calèche,
Un p'tit tour de rickshaw,

Noué des saris, 
Me suis roulée sur des tapis de soie,

Tu vois,
J'étais au pays d'Inde, 

Au pays des paons et des vaches,
Sacrées,

Il n'y a pas si longtemps,
Au Rajasthan.

© Simone Rinzler | 6 mars 2016 - Tous droits réservés

Et hop !, un petit tour de ritournelle À L'Atelier de L'Espère-Luette


5/07/2015

04 FEMMES Femmes affolées. Femmes envolées. Femmes perchées.Femmesenfollées.

04 FEMMES Femmes affolées. Femmes envolées. Femmes perchées. Femmes enfollées.

Femmes affolées. Femmes envolées. Femmes perchées. Femmes enfollées.

Femmes affligées. Femmes immergées. Femmes éplorées. Femmes encroûtées.

Femmes influentes. Femmes pensantes. Femmes amantes. Femmes en attente.

Femmes brisées, mal caressées, bien mal aimées, très délaissées.

Femmes de ma vie. Femmes de nos cœurs. Femmes de malheur. Femmes de bonheur.

Femmes à hommes et femmes à femmes, femmes à enfants, femmes à amants,
Femmes d'intrigants, femmes de grands hommes, de petits hommes.

Femmes de la vie. Femme de noceurs. Femmes et nos sœurs. Femme de la rage, de voie de garage, femme enragée, femme déchaînée.

Femmes de ma vie. Femmes de nos cœurs, femmes-enfants, femmes bonnes-sœurs,

Femmes de couilles. Femmes de cœur. Femmes sans cueilles. Femmes sans cœur.

Qui sont vos hommes ? Où sont vos hommes ? Qui sont vos frères ? Qui sont vos sœurs ?
Femmes de bosseur, femme de boxeur, femme d'intérieur, femme d'extérieur.

Femme de ma vie. Femmes de nos cœurs. Femmes, et vos hommes, qu'en faites-vous ?
Des petits branleurs, des assoiffées, des affameurs, des contrôleurs, des profiteurs, des castrateurs, démolisseurs, entreprenants entrepreneurs.

Femmes cessez d'vous lamenter, cessez, cessez donc de pleurer. Ne pleurez pas sur les berceaux. Vos petits enfants, ils font dodo. Épargnez-leur tous vos tourments, toutes vos aigreurs, vos ressentiments. Réjouissez-vous de la vie hors de vous. Aidez, aidez, les petits de chez vous, à devenir à leur tour, des hommes et des femmes, des humains, vraiment.

© Simone Rinzler | 7 mai 2015 - Tous droits réservés.

Femmes composent et femmes chantent, et femmes inventent petites bluettes, penchées au-dessus de leur établi en leur atelier, de La Belle Luette, à L'Atelier de L'Espère-Luette

2/02/2015

C'était un tout petit buvard...

C'était un tout petit buvard, 
Plus très bavard,
Un peu hagard,

C'était un tout petit buvard,
Et qui buvait,
Tous les bavards.

L'avait perdu
Son teint de rose
L'était dev'nu
Bien trop morose.

C'était un tout petit buvard,
Qui hier soir s'traînait l'cafard.

Mais il a ressenti l'arôme
De ta chair chaude et vigoureuse,
Petit buvard, un peu crevard,
A retrouvé le temps des roses.

C'était un tout petit buvard,
Petit buvard, plus très bavard,
C'était un tout petit buvard,
Plus très buvard, plus très buvard,

C'était un tout petit buvard,
Qu'aimait tellement 
Qu'tu le rendes rose.

© Simone Rinzler | 2 février 2015 - Tous droits réservés 

12/29/2014

De l'air de rien...

De l'air. 
De l'air ! 
De l'air. 
De l'air de rien.

De l'air.
L'air de rien.
Mine de rien.
De rien en rien,
De rien en plein, 
Dans le mille du rien.

Un peu d'air frais,
Un peu d'air fin,
Pas l'air cinglant,
Ni l'air malin,

De près en près,
De pré en pré,
De loin en loin,
De main en main.

Sans avoir rien,
De bien vilain,
Sans même avoir,
Trop l'air de rien.

Le rien, c'est bien
C'est bien malin,
D'avoir toujours,
Toujours un air,

Un air malin
Ou un air fin,
Un air de rien.
On est si bien.

© Simone Rinzler | 29 décembre 2014 - Tous droits réservés 


12/17/2014

Ah, quelle famille ! Ah, quelle famille ! [Chanson de saison]

Ta maman est une kleptomane,
Ton Papa est un pyromane,
Ta petite sœur, érotomane,
Et ton grand frère, SuperWoman.

Ah, quelle famille ! Ah, quelle famille !
Ça va guincher, la fin de l'année.
Ah, quelle famille ! Ah, c'est pas l'pied,
Gare à toi, là, tu t'éparpilles.

Ta Mémée, elle est pétomane,
Ton Pépère, il s'appelle Slimane,
Ta cousine, elle est de Gardane,
Ton cousin est genre Doliprane.

Ah, quelle famille ! Ah, quelle famille !
Ça va guincher, la fin de l'année.
Ah, quelle famille ! Ah, c'est pas l'pied,
Gare à toi, là, tu t'éparpilles.

Ton Tonton, il se croit brahmane,
Ta Tata, ah ! Quelle bougre d'âne,
Tes morpions sont mous d'la membrane,
Tes p'tits enfants, fanas d'la fan.

Ah, quelle famille ! Ah, quelle famille !
Ça va guincher, la fin de l'année.
Ah, quelle famille ! Ah, c'est pas l'pied,
Gare à toi, là, tu t'éparpilles.

Ta femme est un p'tit peu tzigane,
Ton ex plus jamais ne se fane,
Sa femme est dev'nue mélomane,
Et toi tu n'fais jamais de foin.

Ah, quelle famille ! Ah, quelle famille !
Ça va guincher, la fin de l'année.
Ah, quelle famille ! Ah, c'est pas l'pied,
Gare à toi, là, tu t'éparpilles.

© Simone Rinzler | 17 décembre 2014 - Tous droits réservés 







12/16/2014

Tu ne sais pas...

Tu ne sais pas raconter d'histoires. Tu voudrais en écrire, mais tu ne sais pas. Tu ne sais pas comment t'y prendre. Tu trafiques, tu bidouilles, mais une histoire, une vraie, tu ne sais pas.

Tu ne sais pas lire des histoires. Tu voudrais en lire, mais tu ne sais pas. Tu ne sais pas comment t'y fair prendre. Tu lisouilles, tu farfouilles, mais une histoire, une vraie, tu ne suis pas.

Tu ne sais pas te laisser aller à lire de l'inutile, du mercantile, du bien futile. Tu ne sais pas. N'y arrives pas. Tu t'entraînes à travailler ton style. Mais des histoires, tu n'en fais pas.

Tu ne sais pas tourner des films. Tu ne sais pas. Tu ne sais pas. Qu'il soit magique, utile ou facile, encore tragique, encore comique, là, à coup sûr, alors tu bois. Tu bois, tu bois, et tu t'enivres. Tu tombes là, tu chutes sous le charme. Tu te régales. Qu'importe l'histoire, pouvoir qu'elle soit bonne, qu'elle t'entraîne, qu'elle t'emmène, même là où tu ne vas pas, jamais. Tu te laisses faire. Tu laisses faire. L'histoire t'entraîne, elle te mène, par tous les bouts, le bout du nez, le bout du pied. Tu ne fais pas ta difficile. Tu aimes, tu aimes ou tu n'aimes pas. Mais tu t'en fous. Tu te laisses entraîner.

Tu ne sais pas ce qui t'entraîne. Ce que tu sais, ce que tu sais. C'est que le ciné, c'était pas pour les forts en thème, pas un sujet. Sujet d'école. Tu peines encore, tu traînes encore, à la sortie. De ton école. Le chemin est. Encore trop long. Tu l'aimais bien, c'était ton chemin.

Tu ne sais pas écrire d'histoires. Tu ne sais pas. Tu ne sais pas.

Tu ne sais pas, tu ne sais pas, tu ne sais pas et tu t'en fiches, et tu t'en fiches, et je m'en fiche, fiche, fiche, jusque là ! Tu t'y essaies. Tu apprivoises. Tu t'y remets, un peu plus chaque jour. Tu t'en fiches déjà. Un peu plus chaque jour. Un peu plus qu'hier. Et bien moins que demain. Mais, encore, trop, encore, tu t'prends la tête, tu t'prends trop la tête, t'prends la tête trop encore.

Tu ne sais pas écrire pour ton amour. Tu l'as fait lire. Tu lui as fait lire, ce que tu écris ce qui as déjà écrit. Tu sais, tu sais, qu'il n'aimera pas. Ça, tu le sais, tu le sais bien. Il n'aime pas. Il n'a pas aimé. Il s'est inquiété. Comme toujours. Il s'inquiète. Il s'inquiète pour toi. Mais jamais, jamais, ne te rejette.

Tu ne sais pas, tu ne sais comment faire. Tu lui fais lire. Il va devenir enfin, ton premier lecteur. Et c'est la fin. 

Fin des tâtonnements, fin des ânonnements, fin de l'isolement. Il prend part au voyage. Te corrige ou te gronde. Ne comprend pas, parfois. Enfin, toujours.

Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Écrire d'histoires, tu ne sais pas. Tu as beau ne pas savoir, tu en fais bien toute une histoire, pour une fille sans histoires, t'en fais bien trop. T'en fais bien trop.

Il est grand temps, serait grand temps, de retourner. À l'atelier. Dans le secret, dans le secret. De ton histoire. Qui stagne encore.

Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Tu ne sais pas.

Tu sais déjà.

[Bon, maintenant, t'arrête les gammes, ma fille !]

© Simone Rinzler | 16 décembre 2014 - Tous droits réservés 

Fin des Gammes Stylistiques ? À L'Atelier de L'Espère-Luette

12/02/2014

Petit homme...

Petit homme s'est ramassé
Un gadin dans l'prieuré.
Petit homme n'a pas pleuré,
Un gamin l'a relevé.

Petit homme s'est mangé 
Une mandale dans le côté,
Petit homme a bien chouiné,
Personne n'est venu l'aider.

Petit homme s'en est allé,
Il était bien, bien crevé,
Petit homme l'a pas volé,
Tout le monde a rigolé.

Petit homme s'est relevé,
L'en avait vraiment assez,
Petit homme est esseulé,
Sa p'tite femme l'avait quitté.

Petit homme est dev'nu grand,
L'a plus b'soin d'une maman,
Petit homme regarde devant,
Sa musique fait ran-tan-plan.

Grand, grand homme est enfin d'bout,
Lui qu'était toujours à g'noux,
Grand, grand homme, sorti d'la boue,
Il en voit enfin le bout.

Mon histoire est terminée,
'Tit bonhomme, s'en est sauvé,
Messieurs-dames applaudissez !
Ou bien encore, bissez.

© Simone Rinzler | 2 décembre 2014 - Tous droits réservés 

12/01/2014

Quand il est né... Quand elle est née... Chanson toute gaite

Quand il né,
Quand il est né,
L'était si laid,
Qu'on l'a jeté

Quand elle est née,
Quand ils sont nés,
Z'étaient si laids,
Qu'on les a j'tés.

Thé ollé !

Paaaah !

© Simone Rinzler | 18 novembre 2014 - Tous droits réservés

En live duplex de l'Atelier de L'Espère-Luette

11/20/2014

Pauvre rebelle, Pauvre Mado

Pauvre rebelle, Pauvre Mado

Pauvre rebelle,
Pauvre Mado,
Tu étais belle,
Tu volais haut.

Tu n'as pas pu,
N'as pas voulu,
Te conformer,
Te réformer.

Pauvre rebelle,
Pauvre Mado,
Tu étais belle,
Tu volais haut.

Tu n'as pas vu,
N'as jamais voulu,
Être pareille,
Pareille au même.

Pauvre rebelle,
Pauvre Mado,
Tu étais belle,
Tu volais haut.

Tu n'as rien vu
Tu n'as rien su,
Tu t'es battue,
N'en pouvais plus.

Pauvre rebelle,
Pauvre Mado,
Tu étais belle,
Tu volais haut.

Tu ne luttes plus,
Mado, rebelle,
Tu vis bien plus,
Ta vie est belle.

Belle,
Re-belle,
Mado,
Belle,
Chapeau.

© Simone Rinzler | 20 novembre 2014 - Tous droits réservés
[texte sujet à modifications]

Mado la belle.
Belle rebelle,
Est sur la page FB L'Atelier de L'Espère-Luette

Fais ta valiche, fais ta valoche...

Fais ta valiche,
Fais ta valoche,
Fais pas ta criche,
Fais pas ta quiche,
Fais ta valoche.   

Fais ta valoche,
Mains dans les poches,
Fais pas ta moche,
Fais pas ta mioche,
Fais ta valoche.

Fais ta valoche.
Fais ta valoche.
Ch'est pas la dèche,
T'es pas une flèche,
Rien ne t'empêche.

Fais ta valoche.

© Simone Rinzler | 20 novembre 2014 - Tous droits réservés 

11/18/2014

Faudra-t-il un jour...

Faudra-t-il un jour
Faudra-t-il un jour
Que quelqu'un s'expose,
Et que quelqu'un ose

Ose proclamer,
Ose s'indigner !
Ose protéger,
Toutes ces pauvres filles ?

Toi, Nabilla, ou toi Lola Miette,
Toi Souricette ou Mauricette.

Faudra-t-il un jour
Un jour que ça cesse,
De s'indigner toujours
Contre celle qui montre ses fesses ?

Qui est son mac,
Oui, son maquereau ?
Tu sens l'arnaque
De tout l'réseau.

Faudra-t-il un jour,
Madame,
Faudra-t-il un jour,
Aider ces pauvres filles ?

Quel assaut, quel assaut
Contre ces petites filles,
Mal aimées, hébétées,
Sans amour depuis toujours.

Faudra-t-il un jour,
Mon âme,
Faudra-t-il un jour
Que tu exclames,
Madame ?

Elles n'ont pas d'asso,
Personne, personne,
Pour les protéger,
Ni rien, ni personne,
Pour les épargner.

Faudra-t-il un jour,
Madame,
Faudra-t-il un jour ?
Que ta fille déconne,
Madame ?

Pour que tu voies jour.

© Simone Rinzler | 18 novembre 2014 - Tous droits réservés 

En direct de L'Atelier de L'Espère-Luette

Toi, Josyane S.

Toi, Josyane S., droguée, prostituée à 15 ans,
Près de Francfort, près de Barbès,
Qu'est tu devenue, depuis ce temps,

Qu'as-tu, qu'as-tu,  qu'as-tu 
Fait de ta jeunesse ?

Et qu'as-tu, qu'as-tu, qu'as-tu 
Fait de ta vieillesse ?

Tu promenais, le long des quais,
Tu te vendais, non loin d'ici.

Qu'as-tu, qu'as-tu, Josyane,
Fait de ta vie ?
Qu'as-tu, qu'as-tu, Josy,
As-tu vécu ?

© Simone Rinzler | 18 novembre 2014 - Tous droits réservés 

En direct de L'Atelier de L'Espère-Luette

Laisse-moi. Juste. Être. Cette fille-là...

Laisse-moi. Juste. Être.

Cette fille-là, elle est ingérable.

Laisse-moi juste être.

Cette fille-là, elle est admirable.

Laisse-moi, Juste, être.

Cette fille, l'est super-baisable.


Laisse-moi.

Juste.

Laisse-moi être.

Juste.

Juste qui je suis.

Juste ce qui luit.

Juste ce qui frémit.

Laisse-le être.

Cette fille-là,

Laisse-la donc être.

Tu ne veux pas qu'elle s'enfuie.


Laisse-la.

Ne l'envoie pas paître.

Laisse-la juste...

.... Être.

© Simone Rinzler | 18 novembre 2014 - Tous droits réservés 

En direct de L'Atelier de L'Espère-Luette

11/17/2014

J'acromégale, oh, man ! (Chanson brève)

J'acromégale, oh, man !
J'accro-branche la branchitude,
Je me régale, de galéjades,
De mes grosses pattes,
Mes mandibules.

 
(Chanson brève)
 
© Simone Rinzler | 17 novembre 2014 - Tous droits réservés

En direct de L'Atelier de L'Espère-Luette

Réflexion sur l'écriture où le chant s'est invité


Sur FB, je réfléchis. Sur mon blog atelier, je réfléchis. Chez des amis, je réfléchis. 
Dans les lieux d'attente, je réfléchis. Aussi.

Je réfléchis partout.  Ici, là, surtout ailleurs. 
Aucun lieu n'est impropiceimpropre à la réflexion.
Aucun topos, aucun locus n'écarte topostupos, ni logos
Langage, logique s'entremêlent
En musique aussi.

Je lis, j'écris, je réfléchis.
Je lis, j'écris, je réfléchis. 
Je lis, je lis, je chante aussi.

Une amie FB écrit ce matin :

"Si la vie donne du sens à ton écriture, l'écriture donne du sens à ta vie."

Je lis. J'écris. Je réfléchis. 
Je lis. J'écris. Je réfléchis.
Je chante.
Aussi.

Je me souviens, je me souviens, de cet écrit, de ce bouquin, de la chanteuse, et prof de chant, Yva, Yva Barthélémy et de cette phrase, cette phrase heureuse, jamais oubliée...
Elle disait, elle disait, ...en substance, elle disait, elle disait :

"On ne chante pas parce qu'on est heureux,
On est heureux parce qu'on chanté."

Les mots, les mots, peuvent être dissemblables, les mots, les mots, restent les mots.

La citation, approximative, de la mémoire, ne reste que le sens, parfois la musique, quand il y en a une, mais là, mais, là, il n'y en avait pas. J'en ai ajouté, raccommodant, et ravaudant, les mots, les mots, les mots et pensées, les mots, affects, à mon atelier.

En ce temps, bien longtemps, je pratiquais, assidûment, nécessairement avec passion, le chant, chanter, de tout, de rien, et encore, le chant, le chant, de tous les corps, le chant, le chant, reprend sa forme, le chant, le chant, guide ma réflexion. Longtemps, longtemps, il l'avait mise, mise en prison. C'était une prison, dorée, je ne le savais, j'y étais heureuse, mais dépendante. Je ne savais, je ne savais, encore composer, voilà que ça y est.

Le chant est revenu, cette dernière semaine, le chant est revenu, je compose, et que j'aime. Je chante dans ma tête, je chante avec mon corps, la musique, est-ce bête ?, était ici, encore.
Je chante, je chante. Je chante et je compose. Je chante, j'écris, je compose...

Comme la musique de l'écriture était présente, insistante, hors de ma tête, elle est sortie
Hors du larynx, par salves ou gorgées, salve après salve, elle ne m'a plus quittée.

L'écriture a appelé, appelé, appelé. 
Le chant, endeuillé, s'est réveillé. 
Le chant, le chant, le corps et la tête, le chant, le chant, réconciliés.

Le chant, le chant, le chant et toujours l'autre,
Le chant, le chant, la voix..

La joie, 
Naturellement. 

C'est la musique, oui, la musique. Oh, La musique rythme mes écrits. 
C'est la musique, oui, la musique, enfin, La musique 
La musique est de retour. 
Musique de la vie. Musique de l'envie.
Musique Retrouvée. 

Le reste est privé.

Simone
Au gueuloir
Selon la
Prophétique
Dédicace
De Claro

MadMan,
Claro ?
Creo que no.
Le ho visto.

Doublement heureuse.

© Simone Rinzler | 17 novembre 2014 - Tous droits réservés 
[Écriture en cours. Texte. Sujet. À Modifications]
Allez, allez, Momone
Fais pas ta conne,
Envoie ta partoche, fais pas ta valoche,
Allez, allez, lecteur,
Fais pas ton voyeur
Laisse pas dans ta poche, 
Partage, partage 
Partage dès maintenant.
Les mots, les mots, les mots, et les choses,
Les mots, les mots, les mots de L'Atelier de L'Espère-Luette

11/16/2014

Sur la route...

Sur la route de Tataouine,
Il lui fit tant de tintouin,
Que bien qu'elle soit très fine,
Elle dit oui sans faire de foin.

Sur la route de Constantine,
Il se prenait pour Tintin,
Si bien que, quoique, maline,
Elle fit oui d'un signe de main.

Sur la route de Carcassonne, 
Il lui joua du tromblon,
Elle qui n'était pas si conne,
Lui prêta son hélicon.

Sur la route de Marignane,
Il se roula dans la fange,
Elle qui était de Relizane,
Eut très peur qu'il ne la mange.

Sur la route...
Sur la route de Tataouine,
Il lui fit tant de tintouin,
Que bien qu'elle soit très fine,
Elle dit oui sans faire de foin.

Sur la route de Constantine,
Il se prenait pour Tintin,
Si bien que, quoique, maline,
Elle fit oui d'un signe de main.

Sur la route de Carcassonne, 
Il lui joua du tromblon,
Elle qui n'etait pas si conne,
Lui prêta son hélicon.

Sur la route de Marignane,
Il se roula dans la fange,
Elle qui était de Relizane,
Eut très peur qu'il ne la mange.

Sur les routes de Cornouailles,
Ils allaient, amoureusement,
Ils rencontrèrent la volaille,
Qui mit fin au sentiment.

Sur la route de Barèges,
Elle prit un nouvel amant,
Lui qui n'était stratège,
La perdit, c'fut permanent.

Il ne va plus sur la route,
C'est fini les déplacements,
Ils l'ont rangé dans la soute,
Le coffre, à son enterrement.

Elle promène sur la route,
Le souvenir des sentiments,
Finis les mets, là, moi, toute
Seule, elle sait quand on ment.

C'est excellent, la fin du doute,
C'est marrant, c'est amusant,
Plus jamais elle ne s'encroûte,
Cette fille-là, c'est ta Manman !

M'an !

[Musique sautillante, temps marqués, allègre, rapide, allant comme une comptine, en trottinant]

© Simone Rinzler | 16 novembre 2014 - Tous droits réservés

En direct de la page FB de L'Atelier de L'Espère-Luette
http://alatelierdelespereluette.blogspot.com/2014/11/sur-la-route.html


11/14/2014

Pauvre petit s'en est allé... (Musique gaie, rythmée, interprétation jazzy, aux percus : claquements de doigts), inspiration rythmique "Il était trois petits enfants..." - La Légende de Saint Nicolas

Pauvre Petit
S'en est allé 
Dans la noirceur 
De son été.

Il s'est jeté, 
Il s'est jeté, 
Dans la froideur 
De l'hébeté.

Je n'ai pas su,
Je n'ai pas pu,
Le réfréner
Ou l'apaiser.
Pauvre Petit.
Pauvre Petit.
Pauvre Petit.
Pauvre Petit.

Pauvre Petit
S'en est allé 
Dans la noirceur 
De son été.

Il s'est jeté, 
Il s'est jeté, 
Dans la froideur 
De l'hébeté.

Tu n'as pas vu,
Tu n'as pas cru,
Qu'il irait juss..
Qu'à se chier d'ssus.

Tu n'as pas lu,
Dans ses yeux crus,
Sa haine mortelle 
Qui le tue.

Pauvre Petit
S'en est allé 
Dans la noirceur 
De son été.

Il s'est jeté, 
Il s'est jeté, 
Dans la froideur 
De l'hébeté.

Il s'est jeté, 
Il s'est jeté, 
Dans la froideur 
De l'hébeté.

Il s'est jeté, 
Il s'est jeté, 
Dans la froideur 
De l'hébeté.

[Ensemble Lead et Choeur]
T'es foutu !
Si Señor !

[Musique gaie, rythmée, interprétation jazzy, aux percus : claquements de doigts, inspiration rythmique "Il était trois petits enfants..." - La Légende de Saint Nicolas] en plus gai. Faut que ça tonitrue, que ça balance, que ça remue]

© Simone Rinzler | 14 novembre 2014 - Tous droits réservés 

Pauvre sourdingue
Pauvre sourdine,
T'as pas la zique,
Mais t'as l'déclic,
Alors vas-y,
Et clique et lique,

Et vas liker 
D'un coup de clic.

Clac !

Lààààààà... :
L'Atelier de L'Espère-Luette 








Tu te demandes... (Chanson de Tu - avec musique originale dans la tête)

Tu te demandes... (Chanson de Tu - avec musique originale dans la tête)

Tu te demandes qui est ce Tu, qui est ce Tue qui te chavire,
Tu te demandes ce qu'il fut, ce qu'il fut avant qu'il ne vire

Tu demandes qui est ce Tu, qui est ce Tu qui te chavire,
Tu te demandes ce qu'il fut, bien avant qu'il ne ne te désire.

Tu es perplexe, 
par pur réflex,
Es circonspect,
Pas par respect.

Tu te demandes,
Tu te demandes...

Tu te demandes qui est ce Tu, qui est ce Tue qui te chavire,
Tu te demandes ce qu'il fut, ce qu'il fut avant qu'il ne vire

Tu demandes qui est ce Tu, qui est ce Tu qui te chavire,
Tu te demandes ce qu'il fut, bien avant qu'il ne ne te désire.

Tu ignores tout,
Et tu t'en fous.
Tu ris de vous,
Tu ris de tout.

Tu te demandes,
Tu te demandes...

Tu te demandes qui est ce Tu, qui est ce Tue qui te chavire,
Tu te demandes ce qu'il fut, ce qu'il fut avant qu'il ne vire

Tu demandes qui est ce Tu, qui est ce Tu qui te chavire,
Tu te demandes ce qu'il fut, bien avant qu'il ne ne te désire.

Tu ris, tu pleures,
Tu fais le yo-yo,
Tu sèches, tu mouilles,
Bien dans ta peau.

Tu te demandes,
Tu te demandes...

Tu te demandes qui est ce Tu, qui est ce Tue qui te chavire,
Tu te demandes ce qu'il fut, ce qu'il fut avant qu'il ne vire

Tu demandes qui est ce Tu, qui est ce Tu qui te chavire,
Tu te demandes ce qu'il fut, bien avant qu'il ne ne te désire.

Tu te demandes,
Tu te demandes,

Et puis...

... Tu n'y penses plus.

© Simone Rinzler | 14 novembre 2014 - Tous droits réservés 

Tu te demandes,
Vais-je dire,
Dire que j'aime,
Dire que ça me gêne,

Tu te demandes,
N'hésite plus.

Vas-y, like, aime,
Share et Partage
La page du blog :
L'Atelier de L'Espère-Luette


11/13/2014

Souricette perd la tête (Chanson de Souricette)

Souricette perd la tête.
C'est inquiétant. 
C'est inquiétant.

Souricette perd la tête. 
C'est pas bandant. 
C'est emmerdant.

Où quj'jai donc mis ma clopinette ? 
Dans ma serviette ? 
Dans ma Corvette ?

Oú quj'jai donc mis ma paire d'lunettes ? 
Pan dans les dents !
Je cherche tout l'temps.

L'aurais-je laissé sur ta quéquette ?
C'est ennuyant,
C'est perturbant.

J'trouve toujours pas ma paire d'lunettes.
Comme c'est barbant.
Je cherche tout l'temps.

D'mémoire t'as t'jours eu de sales pertes,
Ça, c'est très chiant,
C'est super chiant.

Qui donc me fait des blaguounettes ?
Quel chenapan ?
Mais quel brigand !

Mais où c'qu'elle est ta bistouquette ?
Mon chenapan,
Mon vieux brigand.

Où c'que t'as mis ta zigounette ?
Elle est bien là, sous ta braguette
Ça, là, j'me perds
Jamais là d'dans.

C'est toujours net, oui, très très net
Dans ma p'tite tête, J'suis toujours prête
J'trouve toujours l'temps.
J'ai toujours l'temps.

...Je prends mon temps.

Ploum !

© Simone Rinzler | 14 novembre 2014 - Tous droits réservés 



7/15/2014

Elle promène (Cancion flamenca trista y drolatica)

Elle promène (Cancion flamenca trista y drolatica)

Accessoires : 


  • Paires de deux mains (pour tapar dentro)
  • Chaussures flamenca à talonès (pour tapar rythmo con)
  • Hidalgo decorativo (pour dansar un coño como, fiar, con lé Génoux fléchis)
  • Coñassa bruna : Una para. No, digo "dos" . Dos coñassas brunas (para far plasir à l'hidalgo solo - y para decorar la scéna, porque la vieja non esta francamente muy fresca para la decoracion)

Indications musicales :

'E-E-Elle 2-3-4 (pro)'mè-è-ène 2-3-4
Sa dé'PRIM', sa Dé'BIN', sa déVEI-E-EN'

Cancion flamenca trista et drolatica :


Elle promène.

Sa déprime, sa débine, sa déveine.

Leur assène, 

Sa tacite, sa silence, sa mutique.


Elle se traîne,

Se lancine, se dessine, se lascine.

Elle s'égrène,

Se tarit, se dessèche, s'morigène.


Elle s'emmerde.

Se fait hièch', se fait chier, s'fa cagar.

Elle t'emmerde.

Te fait hièch, te fait chier, t'fa cagar.


Elle se marre.

Elle déconne, elle bougonne, tourne-en-ronne.

Elle se barre.

Elle rigole, elle picole, elle reconne

Hec-Ta !

© Simone Rinzler | 15 juillet 2014 - Benalmádena, Málaga