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3/29/2015

#MoocDQ3 2656 20150328 La vie en groupe, la vie des groupes me fatigue...

#MoocDQ3 2656 20150328 La vie en groupe, la vie des groupes me fatigue...

 La vie en groupe, la vie des groupes me fatigue. Ils sont là, nous sommes là à nous amuser. Moi aussi, je ris,. C'est si drôle. Il y a tant de vie. On rit. On rit. Mais c'est fatigant. Je me sens toujours mieux un peu en retrait. Je ne sais si c'est l'âge. Ma petite belle-fille me dit souvent "Vous dites ça, Geneviève, parce que vous avez oublié comment vous étiez ! Vous ne vous êtes jamais amusée en groupe quand vous étiez jeune ? A l'école ? A Branly ? En allant ou en rentrant de l'église, du caté ? Vous n'avez tout de même pas pris votre petite sœur en charge depuis toujours. Vous étiez déjà grande déjà, quand votre mère est décédée !". C'est vrai qu'elle a souvent raison, ma p'tite Solange. Elle est agaçante, elle cherche toujours la petite bête, elle aime me contredire, mais elle n'a pas tort. Ah ! Ça, pour ça, elle est forte, elle. Elle n'est pas comme moi. Moi, je n'ai pas sa force. Ça m'aurait tuée s'il m'était arrivé ce qui lui est arrivé.   

Tiens, je préfère allez me coucher. Demain, il fera jour.    

Elle m'a quand même entraînée dans un drôle de truc. Je me demande bien ce que je fais là. Enfin, j'ai promis à c' vieil Alain de sortir quand on me propose des sorties, mais ça me coûte, ça me coûte. Je me pousse. Faut se secouer ! Faut se secouer !     

Ah !     

Enfin...     

Elle se déshabille, passe au cabinet de toilette, renifle, s'affaire, va se coucher et éteint.      


Ah ! Comme tu me manques, mon vieux Gérard ! On aurait été si bien, tous deux, dans le Berry. Et puis ma pauvre sœur, qui vient de me quitter aussi. On ne se voyait plus beaucoup. Mais c'était ma sœur, ma petite sœur. Ah ! Là ! Là ! Mon vieux Gérard. si tu savais ce que j'aimerais te retrouver, là bas, au fond du trou. Tu me manques. Tu me manques. Tu me manques...   


© Simone Rinzler | 29 mars 2015 - Tous droits réservés   

#MoocDQ3 2056 20150328 Bonjour à tous... Re-bonjour. Je vais me présenter d'abord. Je m'appelle Françoise, je suis instit' et je crois bien que j'écris depuis toujours...

###2056 20150328 Bonjour à tous... Re-Bonjour. Je vais me présenter d'abord. Je m'appelle Françoise, je suis instit' et je crois bien que j'écris depuis toujours...  

Bonjour à tous... Re-Bonjour. Je vais me présenter d'abord. Je m'appelle Françoise, je suis instit' et je crois bien que j'écris depuis toujours.   

Voilà mon texte. C'est une très courte nouvelle qui fait partie d'une série de petits contes horribles que j'envisage d'écrire ici. Comme je suis plutôt quelqu'un de doux, je me lâche quand j'écris.   

Voilà :  

##**Il est là, Papa ?... [Des Nouvelles de Thierry ?]**  
###**Nouvelle**  

Thierry rentre de l'école. Maman est déjà là. Elle ne travaille plus le lundi, ni le mardi non plus d'ailleurs. La maison est dans un désordre indescriptible. Maman n'a plus le moral. Elle cherche un nouveau travail. Elle ne fait plus le ménage. Papa ne l'aide plus non plus.    

"Il est là, Papa ?", demande Thierry.   

"T'as qu'à aller voir !", répond Maman.   

"Il est là, Papa ?"    

"Va voir, que j'te dis !"   

 Mais Thierry n'ira pas voir. Il a trop peur. Peur de son Papa. Peur de son petit oiseau. Peur pour son petit oiseau à lui.   

"Mais, qu'est-ce tu fous, Thierry ? Va voir, que j'te dis !"      

Thierry demande : "Y'a du goûter ?" 

Il prend bien soin de ne pas répondre. Il pète de trouille. C'est tous les jours pareil. Il ne sait jamais si son Papa est là, et sa mère, elle s'en fout. Elle comprend pas. Elle pense qu'à elle.   

-Y'a du goûter ? Maman ! Y'a quelque chose pour le goûter ?   

-T'as pas fini d'me faire chier, avec ton goûter ? Mais tu penses qu'à bouffer, ma parole ! Putain d'gosse. Ah ! C'est bien l'fils à son père, çui-là !     

-"Maman, tu m'as entendu ?", répète Thierry, "Y'a du goûter ?"   

Il a bien entendu que sa mère n'est pas dans ses bons jours. Elle a encore dû picoler. Mais, c'est la seule qui peut encore le protéger un peu de son père. Alors, il s'approche d'elle. Il se dit que s'il est gentil avec elle, il ne viendra pas l'ennuyer cette nuit.    

Il vient lui faire un câlin.   

"Qu'est-ce tu m'emmerdes avec tes cajoleries, l'moutard. Ah ! T'es bien comme ton père, toi ! Toujours dans mes pattes, toujours à v'nir t'coller. J'chais pas c'qu'i'z'ont dans c'te famille !"   

Thierry renifle. Il a la goutte au nez.   

Bruit brusque dans la serrure.   
C'est la porte d'entrée.  

L'horreur va commencer. 
Thierry se réfugie dans sa chambre, sans goûter. 
Il essaie d'écouter ce que se disent ces deux-là.
Pas difficile. Ils gueulent à qui mieux mieux. C'est à celui qui qui gueulera le plus fort. Si ça se trouve, ils vont encore se battre. 
Thierry n'aime pas quand ils se battent. Maman met Papa à la porte de leur chambre et Papa vient pleurer dans sa chambre.  

« Mais pourquoi qu'elle est partie Françoise ? Depuis qu'elle s'est mariée, tout le monde m’embête à la maison ».  

Papa va encore rentrer dans sa chambre quand Maman l'aura foutu dehors. Il va encore venir pleurer. Et peut-être que ce soir encore, il sortira son petit oiseau, en pleurant, et qu'il fera encore peur à Thierry avec son petit oiseau qui devient gros.   

Thierry n'arrive pas à faire ses devoirs. Il a envie de pleurer. Mais il sait que s'il pleure, il va s'prendre une branlée.   

Il se mouche doucement, dans sa manche. Il renifle. Il essaie de faire son exercice de grammaire. « Le petit oiseau gazouille dans l’arbre. Mets la phrase au pluriel ». Il écrit : « Les gros oiseaux garfouillent ». Il ne comprend rien. Il est pété de trouille. Il a peur. Peur des oiseaux.   

Qu'est-ce qui lui arrive ?  

Il vient de faire pipi sur le plancher de sa chambre, sur la chaise de son petit bureau. Son pantalon est tout mouillé.   

Vite, vite !  

Tout cacher et se changer.   

Il se met en pyjama et roule son pantalon et sa culotte en boule. Vite ! Sous l'oreiller.   

Non ! Ça va sentir mauvais.   

Où alors ?  

Il hésite. Glisse le tout sous le lit.  

Son père ouvre la porte.    

- « Ça va, mon petit Thierry ? »    

- « Oui. Oui. Ça va, Papa. Et toi ? »   

Il se mouche dans sa manche. Sourit faiblement.  

Thierry est bien trop impressionnable.   

Il se raconte des tas d'histoires depuis que sa sœur est morte dans un accident de moto.   

 C'est Papa qui conduisait.  

Thierry se noie.  

© Françoise Taillefer | 16 décembre 2014 - Tous droits réservés    

 -Eh bien, dis donc ! Heureusement que tu nous as dit que tu étais douce...     

-Wouah ! Alors ça, ça pique les yeux !   

-Ça pique les yeux ? Qu'est-ce que ça veut dire ?   

-Ben, ça tape, quoi !  

-Ah ! Oui, ça, pour taper, ça tape ! Je vous avais prévenus... C'est un petit conte horrible, je vous l'avais bien dit. Les enfants adorent ça ! Ils adorent en écrire... 

-Attends, laisse les autres commenter.   

-Ah, oui ! Pardon. C'est dur de ne pas répondre. On peut quand même répondre un petit peu, quand même ? Je n'aimerais pas que cet atelier se transforme en bagne. Cela fait des années que je fais des stages d’écriture, et c'est important que chacun puisse s'exprimer, sinon, on va être frustrés. 

-Oui, du moment que c'est juste un peu ! 

-Où est-ce que tu vas chercher tout ça ? 

-Je ne sais pas. Ça fait tellement longtemps que j'écris. L'écriture, c'est mon défouloir... Je ne sais pas d'où ça sort... Un jour, c'est sorti comme ça. Je me suis mise à écrire des histoires horribles. Il faut dire qu'avec mon métier, j'en ai vu des pauvres gamins perturbés. Ca me touche. Ca doit être ça qui ressort quand j'écris.  

 -Alors, vos commentaires ? 

-Ah, bah, c'est drôlement bien, hein !   

-Oh, non ! C'est trop noir ! Moi, je n'aime pas du tout. J'ai horreur des histoires glauques. C'est déjà assez difficile comme ça, la vie, il n'y a pas besoin d'en rajouter.  

-*Maxwell, Qualité Filtre ! Ce n'est pAAAs la pEI-EIne d'en rAjOU-outEr !* 

-C'est quoi, ça, ton truc, là, Maxwell ? 

-Une vieille pub télé pour du café, comme Nescafé spécial Filtre, tu vois ! T'es trop jeune, t'as pas dû connaître. C'était avant *Whaddelse ?* 

-C'était moins drôle... 

-Ah, si ! Moi, je la connais. 

-Ouais, moi aussi ! 

 -En tous cas, les élèves d'Alain, au lycée, eux, ch'uis sûre qu'ils diraient "*Comment qu'ça nique sa race !*" 

-Les enfants, les enfants ! On reprend, là. Ce n'est pas encore l'heure de la récré !

-Oh, oui. C'est vrai ! 

-On est déjà infernales ! 

-Heureusement que Raphaël est sage.    

-Oh. Fiche-lui la paix, toi !  

-Et puis Georges !  

-Et Michel aussi...  

-Et moi aussi, dit la Petite Poule Rousse !   

-Et moi ? Et moihaha...   

-Wop' ! Pardon ! 

 [En chœur.]   

 -Par-don, Maî-treeeesse !  

-Tu pourrais pas la relire, là. J’ai l'impression qu'il y a quelque chose qui ne se goupille pas bien. On ne comprend pas bien qui dit quoi, si le père est déjà rentré dans la chambre ou s'il y rentre tous les jours. J'ai l'impression que c'est un peu flou.  

Ah ! Non ! Ce n'est pas flou du tout. C'est au contraire très bien fait pour faire monter un moment de flottement. Sur moi, ça a bien marché, ça m'a déstabilisée.

-Tu n'aurais pas dû nous prévenir que c'était une histoire horrible. Du coup, nous, on a moins eu la surprise. On s'attendait à une horreur. C'est pour ça que tu chipotes, toi.

-Non, je ne chipote pas. J'ai vraiment l'impression qu'il y a quelques petites modifications à faire pour que ce soit vraiment percutant.

-Bon, eh bien Françoise reverra ça pendant la séance de ce soir.

A qui, maintenant ? Toi ? OK.

Allez, allez, on s'active ! 

-Ah ! Au fait ! Une dernière question : Pourquoi la soeur s'appelle Françoise ?

-Elle s'appelle Françoise ?!? Oh, non !... C'est, c'est..., ben mince, c'est mon stylo qu' fourché !

© Simone Rinzler | 28 mars 2015 - Tous droits réservés

#MoocDQ3 1956 20150328 Moi, je trouve que ce serait plus efficace si on allait un tout petit peu plus vite...

#MoocDQ3 1956 20150328 Moi, je trouve que ce serait plus efficace si on allait un tout petit peu plus vite...    

-Moi, je trouve que ce serait plus efficace si on allait un tout petit peu plus vite. Parce que sinon, ce soir, on n'aura pas tous fini de lire. Et le but, c'est quand même que tout le monde puisse passer. Et puis, tu vois, Simone, tu parles trop longtemps, tu passes ton temps à te justifier, et du coup, personne ne peut te dire ce qu'il y a vraiment à dire de ton travail.     

Donc, ce que je propose, c'est qu'on puisse passer tous, avant ce soir. Et pour cela, il faudra que chacun écoute ce que l'on a à lui dire de son texte sans que la personne ne réponde. Et je trouve que c'est une bonne idée que chacun prenne des notes de ce qu'on lui dira pour pouvoir y retravailler ce soir. On pourra se faire une séance d'écriture, réécriture, correction ce soir à partir des indications de chacun. Je ne sais pas si c'est une bonne idée, mais si ça vous va, je crois que ce serait pas mal qu'on commence comme ça !   

- Ah ! Oui ! Oui, Très bien !  

-Oui !  

-Très bien.  

-Parfait.   

-Moi, ça me va comme ça !   

-Oui.   

-Ouais !   

-*Hmm, hmm !*   

[Hochements de tête. Approbation générale]  

-Bon, vous êtes tous d'accord ? Pas besoin de faire un vote ?  

[Brouhaha d'assentiment, indistinct.]    

-*Non, Non, OK, Ça va. Parfait, On y va, Allez !, on perd notre temps !*    

-T'as qu'à continuer comme ça, Andréa ! Nous, ça nous va.  

*Oui. Oui. OK. Parfait. Oui. OK. Allez ! On avance ! Yeah ! Yeah. Oï, Oï ! Ah ! Ah ! Ah !*    

-Bon, OK. Puisque vous êtes tous d'accord, je prends en charge. Mais avec vous, hein ?  Pas toute seule...  

-Andréa ! Andréa ! Andréa !   

-Chu-UT' ! C'est moi qui commande ici, maintenant, bordel !  

[Rires de tous]   

-Vas-y, Andréa, t'as l'âme d'un chef !  

 - Moi ? Ça risque pas ! Allez, allez, on se remet au travail... Non ?!  Mais tout de même ?!!!...  

On finit les réactions au texte de Simone et après on passera à...  
Qui est volontaire ? Françoise, tu veux bien y aller ?  
Solange ? OK.  
Préparez-vous.  
Les autres aussi. 

Décidez vite de votre ordre de passage. Plus vous êtes timides, plus il faut passer vite, comme Simone.   

OK. Je prends en note : Toi, toi, toi.

Toi ? Tu peux me rappeler ton prénom, déjà, on ne se connaît pas encore vraiment tous, hein, alors excuse-moi ?  

Bon, vous avez tous déjà compris, moi c'est Andréa. C'est facile. C'est comme dans la chanson de Bobby Lapointe :     

-*Annn'dréa, c'est toâ ?* [Chanté - en voix de ténor]  

-*Entre et assieds-toi, c'est ça !...*  [Parlé - en voix d'abruti]    

Georges. OK, Michel, Raphaël, Geneviève. Bon, on avance. Les autres, vous prévoirez votre ordre de passage après. On se fera une petite pause tout à l'heure. Je crois que c'est prévu dans le programme du gîte. Alors, on y va !  

Oui vous aussi, vous pourrez changer, mais maintenant, on avance !  

-Bon, je me lance. Moi, je voudrais dire que je trouve ça beaucoup trop long. C'est vrai que c'est drôle, cette espèce de jeu entre narrateurs concurrents, entre névrose et schizophrénie, mais ça gagnerait à être resserré. C'est beaucoup trop long pour un début. Ça accroche le lecteur, ça a un côté rigolo, mais ce n'est pas assez entraînant pour retenir un lecteur qui n'aime pas ce genre d'écriture. On dirais que tu hésites entre le comique et le sérieux et que tu n'as pas encore fait ton choix. Et, franchement, je crois qu'avec la facilité d'écriture que tu as, tu peux faire beaucoup mieux. A condition d'accepter de te plier à quelques règles. Moi qui te connais un peu, je crois que tu n'es jamais meilleure que quand tu te contrains à la brièveté. Maintenant, ce que j'en dis, c'est ce que je ressens, c'est tout. C'est peut-être aussi parce que je te connais un peu et que j'ai lu tes écrits sérieux et vu leur évolution. Et puis, ça dépend surtout de ce que tu veux faire.   

-Ben, justement, je ne sais pas encore très bien ce que je veux faire.   

-Moi, je crois que tu devrais essayer de reprendre dès le début en commençant *in medias res*, en plein milieu d'une scène d'atelier. Un truc d'entrée qui soit vraiment scotchant, tu vois ? Un truc qui montre sans démontrer, directement dans le gras du texte, dans le gras de l'action. On sent trop tes tergiversations, ton hésitation à y aller *franco*. Tu sais que tu peux te permettre d'y aller *franco de port*, alors, arrête d'hésiter et fonce. *Paf !* Mets-leur en plein la vue, d'un coup, avec un incipit qui déménage !   

-Le problème est bien là. Je voudrais bien, mais je ne trouve pas d'idée d'incipit qui tape.   

-Moi, j'ai trouvé ça très bien, c'est vivant, c'est amusant, c'est tonique ! On ne s'ennuie pas.   

-Je ne suis pas si sûre que cela que ce compliment me plaise, tu vois-là ! Tu avais raison, toi, c'est Armelle, c'est ça ?. J'hésite entre le comique et le sérieux et quand on me trouve comique, eh bah, là, ça me vexe, comme si on me trouvait idiote.   

-Je t'ai dit t'arrêter de justifier tout. Écoute et prends note, c'est tout !  

-Ah ! Oui, oui ! Pardon...   

[Grimace de bouche fermée à l'extrême, tête penchée et gestes de clown penaud, elle se dandine.]  

-Non, c'est bien d'être drôle ! D'autant plus que là, ça ne manque pas de finesse. Mais je suis d'accord. C'est beaucoup trop long. Il va falloir retravailler.  

[Énorme grimace d'ennui exagéré, coins des lèvres tordus vers le bas. Gros yeux ronds de clown tournant en orbites gros ouverts.]    

-Bon, je crois que si on veut tenir le temps, on va s'arrêter là.  A qui le tour, maintenant ?  Moi ? Bon. OK. Comme ça, ce sera fait. Bon, mais là, j'ai un peu la trouille, là, mais j'y vais !  

Et puis, non, finalement. Je viens de changer d'avis. Excusez-moi. Il faut que ce soit quelqu'un d'autre. Il ne peut pas y avoir deux personnes qui prennent le dessus sur tout le groupe. Je ne suis pas l'organisatrice du truc, moi. Je rends service, en attendant. C'est tout. Je préfère arbitrer le temps de tout le monde. C'est donc moi qui passerai en dernier.  

Alors, qui, maintenant ? 

OK. A toi. 

Viens lire devant nous. Installe-toi, tranquillement, on t'écoute.  

©Simone Rinzler |  28 mars 2015 - Tous droits réservés