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mardi 8 avril 2014

Réponse à un auteur inconnu connu

Ah, tiens,
Je vous ai répondu, ce matin, sur mon blog.
Je ne sais déjà plus où.
Je ne sais plus.
Ni où, ni sur quoi.
Ni pourquoi.
Je ne sais jamais pourquoi, ni vous non plus.
Ni quand, ni où.
Je ne sais pas grand-chose.
Vous non plus.
Les écrits se répondent, se croisent et se font écho.
Les mémoires, du passé, s'effacent.
Le présent des mots s'impose.
A notre insu.
Nous le savons.
(D'ailleurs)
Nous continuons.
(De Marseille)
Nous nous amusons
Face aux miroirs de la galerie.

Le présent de l'écriture est un présent double.
Présent de l'écriture.
Présent de la lecture.

Présents de l'écriture.
Présents de la lecture.

Fond de boutique déjargonné.

Être compris.
Être incompris.
Qu'importe.


(Avec la complicité [quasi-] involontaire de Franck BALANDIER, auteur de "Le Silence des rails", sélectionné avec 29 autres romans pour le Prix Orange.
J'ai hâte de lire ce roman.
Étienne, triangle rose déporté dans les camps de la Seconde Guerre Mondiale revient, raconte.
"Si je reviens vivant de cet enfer, personne ne me croira".
Premier livre écrit en français sur le sujet, paraît-il. Je n'ai pas vérifié mais le crois bien volontiers. Je suis une ancienne spécialiste de l'anglais... Pas journaliste. Pour le fact-checking, faites tout par vous-même. Mais, je vous préviens tout de suite, ce n'est pas cela qui est intéressant ici.
Psst... : une idée pour Le Refuge, Olivier STEINER)